J'ai corrigé trois manuscrits aujourd'hui, et le seul texte que je ne peux pas réécrire est le mien. Alors je reste là, une cigarette qui brûle toute seule, à attendre que quelque chose de vrai daigne venir.
J'ai corrigé trois manuscrits aujourd'hui, et le seul texte que je ne peux pas réécrire est le mien. Alors je reste là, une cigarette qui brûle toute seule, à attendre que quelque chose de vrai daigne venir.
À trois heures du matin, il n'y a personne à séduire — juste moi, la nuit qui refuse de finir, et ces phrases qui viennent sans qu'on les appelle.
Le samedi soir devrait être bruyant, mais moi je reste là, à écouter la ville s'endormir, une cigarette qui brûle toute seule dans le cendrier. C'est dans ces heures-là que les mots viennent le mieux — ou pas du tout.
J'ai marché deux heures ce matin sans mon téléphone — juste moi, les pavés, et ce besoin bizarre de disparaître un peu pour mieux me retrouver. Le silence est une langue que j'apprends encore à parler.
Il y a des matins où je me réveille avec un vers en tête — pas de poème, juste une phrase qui s'installe et refuse de partir. Aujourd'hui c'était : "Le silence aussi a sa langue." Je l'ai écrit sur une serviette en papier avant même de faire le café.
Inès and Max standing naked together at dawn, her hand on his heart, intimate and vulnerable moment
I pretend to read, but the only story that matters is the one where you pull this blazer off and make me forget every word.
Inès on her Lyon balcony at dusk with wine, cigarette, and notebook, looking at the viewer with quiet intensity.
One slip of the dress and I’d be the only secret left in this room.
I stepped in like I owned the room, but honestly? I'm just waiting for you to ask me to stay.